Nous sommes allés dans une auberge de jeunesse pour dormir 5 heures et aller prendre notre avion très très tôt. Dans l’avion j’ai dormi pendant tout le voyage.

Quand on est arrivé, on est allé dans notre hôtel puis on est allé à la piscine, Margaux et moi avons joué aux lions de mer pendant toute la journée, et le soir on est allé marcher sur l’esplanade. Il y avait plein de chauve-souris. On s’est souvent arrêté parce qu’il y avait plein de jeux plus que supers ! Et on est allé à la pizzeria, et le serveur nous a couru après quand on s’est en allé pour dire au revoir à Louison. Quand on est rentré, il faisait nuit noire.

Le lendemain pendant que papa est allé chercher le camping-car on est allé à la piscine et on a joué aux otaries à fourrure. Ensuite, on est monté dans le camping-car et on a roulé. Puis on s’est arrêté au magasin et maman est partie faire les courses et nous on est resté sur le parking pendant deux heures et il faisait super chaud (chaud comme dans les tropiques). On a roulé jusqu’à notre camping pour passer la nuit. Papa a dit que le risque d’incendie était élevé car il faisait très chaud donc moi j’ai eu un peu peur, même très peur d’ailleurs car je n’ai presque pas dormi de la nuit à cause de ça.

Le lendemain, on est allé aux « Boulders », on pouvait se baigner dans la rivière. On est d’abord allé voir les rochers puis on est allé se baigner et même Louison s’est un peu mouillé. Puis on est reparti et on s’est arrêté aux » Josephine Falls », et je suis allé tout seul avec maman. Après, on est allé dans un nouveau camping où il y avait une superbe piscine avec une chute d’eau. On est allé dans la piscine et j’ai joué aux explorateurs avec Margaux. Ensuite, on est allé à un barbecue en face de la mer avec une très jolie vue.

Ensuite on est arrivé à Airlie Beach, et on est parti se renseigner sur les croisières sur le port et puis on est allé à une agence de voyages où on est resté une heure. Ensuite, on est parti manger et en dessert, j’ai eu un dessert burger. On est allé mettre les pieds dans une énooorme piscine qui était à côté du restaurant. Puis on est parti à un camping qui était sur le thème de la grenouille (moi je trouve que c’est un drôle de thème pour l’Australie, à la place j’aurais mi un thème de kangourous).

Et le lendemain, devinez quoi, je me suis réveillé malade. Au début, j’étais juste encore fatigué et je ne sentais pas grand-chose. Mais après l’école, on est allé à la piscine et là j’ai commencé à ne pas me sentir du tout bien. C’est pour ça que je m’arrête là.

Milo

 

A Kangaroo Island on a vu trois petits kangourous qui traversaient la route, on a vu un wombat mort sur la route, puis âpres on est allé dans un petit hôtel ou il y avait une mezzanine et c’est moi qui ai dormi en haut, par contre Milo était en bas.

Puis on a pris un avion à 4h du matin. Heureusement on ne l‘a pas loupé. Puis on est allé dans les tropiques et on est allé dans un appartement avec une baignoire avec des rideaux. Il y avait même une télé avec un rideau pour si on ne voulait pas la regarder et un balcon qui donnait sur la terrasse ou on pouvait voir la piscine de l’hôtel. Le plus étonnant c’est que la piscine avait une forme de pizza coupée en tranches. On a nagé beaucoup dedans et avec Milo on a joué aux lions de mer. Puis la dernière fois quand on est retourné à la piscine, Milo faisait l’orque et moi le pingouin. Le problème c’est que à chaque fois qu’on se battait pour de faux pour le jeu (car un orque ça mange les pingouins) mon tuba se remplissait d’eau. Après, papa est allé chercher le camping-car et le camping-car était exactement pareil que l’autre.

On est parti de l’hôtel. Après, on est allé sur un parking pour prendre la bateau. On a failli prendre un catamaran mais malheureusement on n’en a pas pris un. On a pris le bateau et on est allé sur une ile et on a pris des jeux, un seau, deux pelles, un râteau et un autre seau en forme de château. Puis on a loué deux tentes, puis on a nagé avec les masques et les tubas mais on n’a pas trouvé de poissons.

Margaux

 

Le mot des parents :

 

Cette partie du voyage aura été marquée par une trrrrrès forte chaleur. Et finalement, avec un petit bébé, je crois que je préfère avoir froid. Sig !

Dès la descente de l’avion à Cairns, la chaleur nous a assommés et était étouffante. La végétation, elle, est devenue luxuriante. Des forêts denses à perte de vue…et bien sûr, des champs de canne à sucre. Nous n’avons vraiment pas l’impression d’être dans le même pays. Nous avons donc retrouvé notre camping-car (c’est le même modèle avec des aménagements intérieurs mieux fait) pour notre deuxième périple. La vie y est plus difficile aussi avec cette chaleur. Et vivre avec la clim, je n’aime pas trop. J’avais emmené un petit spray d’eau minérale pour rafraîchir Louison en cas de grosse chaleur : celui-ci a été vidé par François et les deux grands en 1 heure de temps alors qu’ils m’attendaient sur le parking d’un supermarché en plein soleil.

Louison a eu le plaisir de faire son premier bain dans une rivière. Il a aimé mais a été un peu surpris par la fraicheur de l’eau tout de même.

Je suis épatée par la qualité des infrastructures gratuites proposées à la population en Australie : aire de pique-nique avec barbecue gratuit (électrique ou à gaz), piscine de maboul en plein air (toboggans, etc…), aire de jeux en tout genre, terrain de volley… tout cela étant en accès libre même la nuit, pour les jeunes notamment. On est bien loin des aires de jeux payantes, même pour les adultes, du parc de Luxembourg (pour les parisiens initiés), bien loin tout court de ce qui est proposé à la population en France en général. Avec François, on s’est demandé si, du coup, la délinquance était moins grande ici avec toutes ces propositions pour s’amuser. Il y a même des conteneurs à seringues dans tous les lieux public (toilettes ou autre…).  Et là aussi, l’infirmière que je suis a été très impressionnée. Je me dis que mon pays a encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine…

Et puis, il y a eu l’épisode « Airlie Beach » et notre croisière dans les iles Whitsundays... Ah, les iles de rêve… je laisse le soin à François de raconter notre belle expérience ;)

Bises à tous

Sandrine

 

Voilà, c’est fait, nous avons réussi. Le gros point noir de ce voyage est derrière nous. Nous n’avons pas loupé l’Adelaide Cairns de 6h du matin. Après 2 heures de route pour retourner à Adelaide, depuis notre escapade fantastique sur Kangaroo Island, nous sommes arrivés sans encombre et assez tôt dans une auberge de jeunesse, et sommes partis manger avec la ferme intention de ne pas y passer trop de temps, et de nous coucher le plus tôt possible. Mais voilà, quelques errances et hésitations plus tard, nous sortions de table à 22h30 et devions encore marcher un bon quart d’heure avant de retrouver notre lit. Inutile de préciser que le réveil de 3h45 a été un peu mal vécu, mais nous avons réussi à arriver à l’aéroport, rendre la voiture de location, et enregistrer nos bagages sans stress particulier, avec une marge raisonnable. Bon, par contre, il faut le savoir, l’embarquement pour le vol de 6h du matin se fait tout au bout du fin fond du dernier couloir de l’aéroport, et comme nous avions pris le temps d’acheter un petit déjeuner, les hôtesses nous ont un petit peu demandé de nous dépêcher au moment de monter dans l’avion (dans lequel nous sommes montés les derniers bien sûr). L’avion n’étant pas plein, nous avons pu allonger les trois enfants et dormir un peu.

L’arrivée à Cairns a été surprenante. La chaleur, l’animation dans l’aéroport, les indications en caractères asiatiques, nous avons vraiment senti la différence avec le sud que nous venions de quitter. Nous sommes ensuite allés à l’hôtel dans lequel nous ne devions disposer de la chambre qu’à partir de 15h (il était 9h) mais heureusement, nous avons pu nous y installer tout de suite, et surtout dormir.

Le lendemain, je suis allé chercher notre nouveau camping-car. L’avantage d’avoir exactement le même, c’est que la prise en main, et l’installation de nos affaires à l’intérieur se sont faites assez rapidement. Nous avons pu quitter Cairns, et rouler jusqu’à Babinda où nous avons trouvé une aire de repos gratuite, sans eau et sans électricité, et donc sans climatisation dans le camping-car, par 35 degrés... Nous avons ensuite rejoint Townsville. La route de Cairns à Townsville n’a rien de bien folichon, un peu de forêt tropicale au début, et assez vite, des champs de canne à sucre, des rails pour les trains qui acheminent la canne à sucre, des bananiers, des manguiers, de la canne à sucre, des virages, des routes bosselées et du vent pour se faire des frayeurs avec le camping-car qui penche, et surtout, des poids lourds qui tirent deux remorques en roulant aussi vite que le permet la limitation de vitesse (100-110 en fonction des endroits) et qui n’hésitent pas à vous doubler si vous roulez un tout petit peu moins vite, après vous avoir collé le plus près possible, en attendant que la voie d'en face se libère. En effet, ce que les australiens appellent des « highways » (Cairns-Townsville se fait sur la Bruce Highway) sont un peu un intermédiaire entre nos nationales et nos départementales, c’est-à-dire une seule voie dans chaque sens, et pas de séparation entre les deux. Heureusement, parfois il y a des zones de dépassement, une voie supplémentaire apparaît et on peut alors doubler facilement les lambins. Ce qui est un peu surprenant, c’est qu’à la fin de la zone de dépassement, c’est la voie principale qui disparaît, et c’est aux lambins de s’insérer dans le flot de ceux qui les doublent. Là aussi, quand un poids lourd décide de vous dépasser 200m avant la fin de la zone de dépassement, ça peut faire peur…

Après Townsville, nous sommes arrivés à Airlie Beach, point de départ des croisières vers les Whitsundays Islands et leurs plages de cartes postales (dont la fameuse Whiteheaven Beach, plage parmi les plus belles du monde, notamment grâce à la pureté et à la blancheur de son sable).  Nous allons donc au port, un peu après 17h, pour nous renseigner sur les croisières. Tout est fermé, à l’exception d’un guichet, avec une personne qui nous donne trois brochures pour trois croisières différentes, qui nous dit qu’aucune des croisières n’est disponible avant le surlendemain, et nous explique que nous aurons plus de choix en nous adressant aux agences de voyages du centre-ville, et qui nous indique même une agence en particulier qui est très bien. Nous allons donc à l’agence en question, nous expliquons ce que nous recherchons : faire une croisière dans les iles, mais pas forcément toute la journée sur le pont d’un bateau parce que nous avons un bébé de 4 mois, et si possible profiter de cette excursion pour aller nager avec masques et tubas au milieu des poissons. Le vendeur de l’agence comprend très bien ce que nous voulons et nous montre une brochure (une des trois que nous avions déjà) avec une croisière à la demi-journée qui nous emmène à Whiteheaven Beach, c’est vraiment le mieux pour nous, c’est super adapté aux familles et c’est de toute façon à peu près la seule chose que nous puissions faire avec Louison. Je demande en quoi ça consiste exactement, c’est un départ depuis le port, 2 heures de bateau avec un arrêt sur deux iles pour ceux qui sont à l’hôtel dessus, puis arrivée sur la plage où nous pourrons rester pendant deux heures avant de repartir par le même chemin. Et nager ? Peut-être. Et voir des poissons dans un bateau à fond vitré comme on a vu sur d’autres prospectus ? Non, ça ce n’est pas adapté, le seul truc vraiment bien pour nous, c’est la plage pendant deux heure. Bon, va pour l’aller-retour à la plage, c’est possible demain ? Attendez, j’appelle le centre de réservation du port… (Le guichet où nous étions une heure plus tôt) je passe un peu les détails mais une heure plus tard, le vendeur de l’agence arrivait enfin à joindre le centre de réservation, nous apprenait qu’il n’y avait plus de disponibilité pour le lendemain mais seulement pour le surlendemain (ah bon ? sans blague ?) et nous venions de perdre deux bonnes heures et pas mal de dollars australiens…

Le lendemain, jeudi, nous étions contents d’avoir une journée « off » sans route à faire, sans autre objectif que profiter de la journée en attendant l’excursion du lendemain. En début d’après-midi, alors que nous hésitions entre rester dans la piscine du camping ou aller voir celle, incroyable, du centre d’Airlie Beach (oui, à Paris, nous avons des terrains de baskets, à Airlie Beach, ils ont une piscine géante avec jets d‘eau, pont, plage artificielle et bassin pour les petits) Milo s’est senti très fatigué et est allé dormir. Le soir, il avait presque 40 de fièvre.

Vendredi matin, il avait toujours 40, nous avons réussi à obtenir un rendez-vous chez un médecin à 9h15, Pharyngite, antibiotiques. A 11h30, nous embarquons sur le bateau pour notre croisière. Milo dort, un type avec une voix nasillarde crie dans un micro pour nous expliquer ce que nous voyons. Sur notre gauche, le MachinTruc Resort, hôtel de grand luxe dans lequel on ne séjourne que sur invitation d’une personne y ayant séjourné. Nous ralentissons car de là où nous sommes, nous pouvons voir la piscine de l’hôtel et avec un peu de chance, nous apercevrons peut être une célébrité… Plus loin, une résidence secondaire de George Harrisson (des Beatles) et encore tout un tas d’informations incroyables que je dois avouer n’avoir pas toutes comprises. Ce que j’ai bien compris, c’est à quel point nous avons de la chance, le type au micro nous répète que c’est inespéré d’avoir une mer aussi calme, un temps aussi beau, et que nous allons vraiment passer un moment incroyablement extraordinaire sur cette plage si incroyablement magnifique. Justement, nous y arrivons. Le type explique que nous pouvons laisser des affaires dans le bateau mais que comme il s’éloignera de la plage, il faut laisser uniquement ce dont nous n’avons pas besoin. Tiens, le vendeur de l’agence nous avait expliqué que le bateau restait accessible et qu’on pourrait remonter dedans si Louison n’appréciait pas la plage. Sandrine demande des détails à un membre d’équipage. En effet, on peut remonter dedans dans les cinq minutes qui suivent notre débarquement si on ne le sent pas, mais pas question de faire des allers retours bateau-plage. Nous décidons donc de rester sur la plage, et de trouver de l’ombre, les organisateurs nous prêtent deux tentes et Sandrine s’installe dessous avec Louison pendant que j’emmène Milo (qui se sent un peu mieux) et Margaux nager, mais pas longtemps parce que nous sommes quand même dans la saison des méduses qui tuent en 3 minutes, mais il n’y en a pas ici, mais peut-être, mais pas souvent. En sortant de l’eau, Milo retourne dormir sous la tente et Margaux fait des châteaux de sable (à 98% de pure silice). Il fait 35 degrés à l’ombre, le soleil est écrasant, nous nous recroquevillons sous nos tentes en attendant l’heure du retour au bateau. Au retour, le même type avec la même voix nasillarde nous refait à peu près le même speech qu’à l’aller, même commentaire sur l’ile en forme de tête de singe, même détails sur l’hôtel de luxe, d’ailleurs, nous ralentissons car de là où nous sommes, nous apercevons la piscine… Nous retrouvons ensuite notre camping-car et retournons au camping, demain, nous devons reprendre la route, en espérant que Milo aille mieux.

François

 

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